Ne pourrait-on pas voir la crise actuelle comme le mécanisme de régulation d’un système, qui permet au système de ne pas devenir divergent ?
Dans cette perspective, l’intervention massive des gouvernements telle qu’envisagée ne serait pas une bonne chose. Au-delà de tout point de vue basé sur la justice, d’un point de vue système simplement, ne vaudrait-il pas mieux laisser le « krach », la purge se faire ?
La notion de boucle de réaction régulatrice est intimement liée à la nature. Chaque fois que l’homme brise cette boucle, on va vers un système divergent qui aboutit à une catastrophe, de la disparition d’espèce à la guerre.
Si les états interviennent massivement comme envisagé (et hélas très probable), il y aura d’autres Krach de + en + importants, on ira vers la divergence, jusqu’au choc majeur où les états, s’il en reste et quand bien même ils le voudraient, ne pourront plus intervenir.
Laisser la purge se faire ne veut pas dire ne rien faire : il faut l’accompagner, aider les peuples et les petites gens à la passer, la gérer, la dominer en final, et, pourquoi pas ?, la voir comme une chance de faire le ménage.
Mon propos n’est absolument pas fumeux, j’ai l’habitude d’avoir les pieds sur terre et j’aime le pragmatisme. Ce qui m’attriste, c’est que l’occasion va être ratée